Vendredi 6 novembre 2009

 

Prenez cet avis comme celui de quelqu’un qui, par son vécu, n’a jamais eu à vivre aucune assemblée générale en fac, et ne connait les débats et rencontres publiques que de façon très relative grâce aux amis de la JC, lieu béni de débat où tout le monde peut s’exprimer.

 

Nouveau dans le système politique, bien qu’ayant des opinions et des valeurs assez fortes depuis longtemps, j’allai aux ateliers du Front de Gauche avec un certain enthousiasme. J’avais de quoi m’inquiéter après deux ou trois AG de section pas très agréables (il fallait voir l’ambiance des discussions : une énième séance de psychanalyse de groupe sur les alliances), où l’on n’avait même pas abordé le principe de « qu'est-ce qu'une région communiste », ou parler du projet.


Mais bon, on nous avait rassurés en AG, on m’avait dit qu’une réunion du 3 ou 4 septembre devait réunir les secrétaires des cellules et des représentants à la région pour en parler, puisque le point aurait été fait en cellule. Ça tombe bien, aucune réunion de cellule dans le 7ème n’avait été organisée, ou du moins, je n’y avais pas été invité. (NDR : c’est vrai, aucune réunion de cellule ne s’est tenue depuis la rentrée).

 

La réunion du 4 septembre avait eu lieu en catimini, sans que je n’aie reçu le moindre compte rendu.

 

Mais bon… apparemment les projets seront les ateliers thématiques proposés par la camarade BUFFET. Donc tout va bien.

 

Curieux de voir « le peuple » s’emparer pour faire sien le programme que nous allions élaborer, j’allais fleur au fusil à cette réunion.

Et quelle surprise puisque le casting était de taille, notre amie Marie-George représentait le PCF,Christophe RAMAUX le Parti de Gauche, Christian PICQUET la Gauche Unitaire, et deux économistes étaient présents. Ah oui, j’oubliais la guest star, un gentil vice-président à la région du Parti Socialiste. C’est si beau de voir le Front de Gauche s’élargir jusqu’au centre, que j’en eus la larme à l’œil.

 

Les thèmes de la soirée étaient la création d’un pôle public bancaire, et la refonte de la protection sociale.

C’est vrai, les interventions des économistes sur l’utilisation de l’argent public furent intéressantes, et j’attendais impatiemment de voir de quelle façon nos « chers leaders » allaient être questionnés par les citoyens.

 

Mais que je suis naïf ! On dirait un poussin qui sort de l’œuf ! Car, somme toute, sur quatre ou cinq questions qui furent posées lors de ce premier débat, deux vinrent directement d’élus communistes aux régions (gentiment assis en rang d’oignon dans les premiers rangs), qui non seulement ne posaient pas de question, mais récitaient un discours mûrement préparé.

 

Et tant pis pour les badauds qui, naïvement, levaient le bras pendant de longues minutes.

 

D’ailleurs, quand ce n’étaient pas les élus PCF qui intervenaient en salle, c’étaient les délégués CGT  - notamment au cours du deuxième thème sur les réformes du système de santé.

 

Quant à ceux qui posèrent des questions, quelle naïveté que d’attendre une réponse de la part des intervenants sur scène. Finalement, chacun parle dans son coin.

 

Néanmoins, certaines interventions surent enjouer la salle, comme celle du représentant du Parti de Gauche taclant la présence de son ancien camarade socialiste pour la politique libérale menée et assumée par les amis de Madame AUBRY.

Ou encore, l’intervention de cet homme courageux, qui, levant la main pour intervenir sur le premier thème (celui du pôle financier public), put grâce à son insistance interpeller la scène lors du second thème sur cette réunion de partis assez hétéroclites.

Au final les thèmes abordés étaient intéressant, mais quid de la région ?

 

Peut-être y avait-il dans la salle plus de deux cents personnes, difficile à dire. Mais combien étaient des élus PCF ? Y avait-il vraiment des gens lambdas  que cette réunion aurait pu aiguiller dans leur vote ?  Cependant, il faut le dire, cette réunion était bien plus intéressante et réussie, malgré ses défauts, que celle du premier meeting des européennes du Front de Gauche à Lyon. Les interventions étaient de qualité et apportaient du dynamisme.

 

Il va être intéressant de constater comment ce système de participation citoyenne va évoluer, car, ne soyons pas dupes, cette pratique de contrôler un minimum le tour de parole se fait dans toute les réunions publiques de tous les partis politiques. Jusqu’aux hautes sphères du pouvoir, rappelez-vous ces ministres laissant la parole devant les caméras à de braves femmes faisant leurs courses de rentrée dans un supermarché et encartées à l’UMP.

 

Assurément le Parti Communiste Français est sur la bonne voie et souhaitons lui de réunir toutes ses forces pour se rendre encore un peu plus agréable, abordable.

 

 

Mudora

 

 

 

Par Mudora - Publié dans : Régionales 2010 - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Dimanche 25 octobre 2009

Piqué sur :
http://www.liberation.fr/politiques/0101599256-regionales-le-pcf-pour-l-autonomie-du-front-de-gauche-au-1er-tour?y=1


"Ou comment se défiler en beauté ???"





Le PCF a largement voté dimanche en faveur de l'autonomie vis-à-vis du PS au premier tour des régionales en souhaitant élargir le Front de gauche créé avec Jean-Luc Mélenchon, mais des alliances à la carte avec les socialistes pourraient être décidées par les militants en région.


Selon l'"offre nationale" adoptée à 80,3% par le Conseil national, les listes, "en ouvrant un autre choix à gauche que celui porté par le PS ou Europe-Ecologie, visent à lever une dynamique de rassemblement et de victoire à gauche".

Il s'agit donc de poursuivre l'alliance avec le Parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon et la Gauche unitaire de Christian Picquet (ex-NPA) au sein du Front de gauche créé pour les européennes, et de l'ouvrir à de "nouvelles forces" issues notamment du mouvement syndical, social ou associatif.


Pour Marie-George Buffet (PCF), le Front doit être un "levier pour faire bouger le curseur à gauche". Au deuxième tour, il faut "des majorités dans les régions" en fusionnant avec PS et Europe-Ecologie mais "à l'exclusion du MoDem".

Le NPA d'Olivier Besancenot, pour qui "existent deux gauches dotées de programmes contradictoires qui interdisent de gérer ensemble les régions", semble donc écarté. Une quatrième réunion "unitaire", peut-être la dernière, se tient mercredi entre PCF, PG et NPA.


"Les amis du NPA" doivent "faire l’effort qui est attendu d’eux" et ne "plus bloquer tout le rassemblement sur la question de la participation" aux exécutifs régionaux, demande dimanche sur son blog M. Mélenchon, saluant l'offre du PCF comme une "très bonne nouvelle".


Malgré cette "offre nationale", des listes PCF-PS pourraient se constituer au premier tour car, selon les statuts du PCF, les militants doivent valider la stratégie par région, dans un parti qui compte 185 conseillers régionaux.

Des conférences régionales auront lieu les 7 et 14 novembre avant une ratification des militants par région (19-21 novembre).


Une décision délicate dans de nombreux endroits: en partant indépendamment du PS, le Front de gauche devra dépasser la barre fatidique des 5% pour pouvoir fusionner ses listes avec ses partenaires. En 2004, le PCF avait franchi ce seuil dans cinq des huit régions où il se présentait sans le PS (Picardie, Ile-de-France, Nord/Pas-de-Calais, Auvergne et Corse).


Aux européennes, les listes Front de gauche sont restées sous les 5% dans sept régions (Alsace, Basse-Normandie, Champagne-Ardennes, Franche-Comté, Lorraine, Pays-de-Loire, Poitou-Charentes). Trois dépassaient tout juste ce plancher (Bourgogne, Bretagne et Rhône-Alpes).


Ces données doivent "rentrer en compte dans la réflexion des communistes", a reconnu Mme Buffet, appelant à "faire en sorte qu'il y ait plus d'élus communistes et d'élus non communistes" du Front de gauche.

L'autonomie pourrait donc faire long feu dans plusieurs régions, d'autant que de nombreux élus n'en veulent pas. "Ce n'est pas une bonne stratégie", juge Jean-Claude Gayssot, vice-président PCF en Languedoc-Roussillon.


Soulignant le "risque de faire le jeu de la droite qui, elle, va partir unie", l'ancien ministre des Transports souhaite "poursuivre avec le PS et Georges Frêche" dans sa région. Une possibilité vivement exclue par Mme Buffet: "nous ne serons pas avec George Frêche ni au premier, ni au second tour", il faut de l'"éthique en politique".


Quant à l'Ile-de-France, où circulent les noms de Jean-Luc Mélenchon (PG), Patrick Braouezec et Pierre Laurent (PCF), Mme Buffet verrait plutôt comme tête de liste "un homme ou une femme issu du PCF".

(Source AFP)

Par Sophie - Publié dans : Régionales 2010 - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Vendredi 9 octobre 2009

 




Voici quelques informations sur
la préparation des régionales, que j’ai trouvées dans la lettre ouverte d’une camarade de Vénissieux adressée à notre Secrétaire départementale.

 

 

Je vois que nous ne sommes pas les seuls à nous poser des questions sur :

 

- l’organisation de la consultation des communistes,

- la possibilité même d’une consultation des communistes,

- le calendrier de la consultation, du choix de la stratégie pour Rhône-Alpes et de la préparation des élections.

 

L’extrait de la lettre, que vous trouverez en intégralité ici, nous fournit quelques pistes de réponse.


So. 

 

 




« Nous sommes maintenant à quelques semaines de décisions importantes concernant la bataille des communistes aux élections régionales de mars 2010 et nous te faisons part de notre inquiétude quant à l’organisation par la fédération d’un débat réellement démocratique qui permette aux communistes de décider du contenu de leur campagne, de la forme de leur liste et des alliances éventuelles, des femmes et hommes qui porteront leurs couleurs. […]

 

 

Nous considérons que toutes les options doivent être mises en débat quant à la bataille des régionales

 

Nous faisons la proposition d’une liste de large rassemblement conduite par un communiste et la démocratie exige que cette option soit mise en débat. Un premier comité départemental s’est tenu le 3 septembre, marqué par une très faible présence des membres du CD (moins de 20), la totale absence d’élus régionaux, la participation de deux membres seulement de l’exécutif départemental qui n’ont pas répondu aux questions des militants présents. Dans ta lettre du 18 septembre aux membres du CD et secrétaires de section, tu annonces un comité départemental le 21 octobre limité à un rôle d’enregistrement des discussions dans les sections.

 

Tu annonces aussi que le prochain Comité National fera une offre politique qui sera soumise à consultation des communistes à mi-novembre avec une conférence régionale.

 

Les communistes du Rhône peuvent-ils faire des propositions précises au Conseil National quant à ces élections et à la définition des différents choix que les communistes devront trancher ?

 

Une consultation des communistes aura-t-elle lieu en novembre ? Comment sera fixée la participation des communistes à la conférence régionale et comment sera organisée la discussion dans ces conférences ? Qui décidera au final ?

 

Nous demandons donc : Une assemblée générale des communistes du Rhône avant le Conseil National des 24 et 25 octobre. Il est indispensable que les communistes du département puissent débattre tous ensemble sans filtre et à égalité et ce d’autant plus que la faiblesse du Comité départemental laisse sceptique quant à sa capacité à animer la discussion démocratique. Compte-tenu du calendrier serré, nous faisons la proposition que cette assemblée générale ait lieu le 21 octobre. »



Par so - Publié dans : Régionales 2010 - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Lundi 5 octobre 2009


Présentation


Introduction


Analytique


Problématique


Critique


Post-face polémique






La logique du concret - Christian Riochet

Par Riochet - Publié dans : En travaux
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Vendredi 2 octobre 2009



 

Une problématique est l’approche des questions par des procédés scientifiques.

 

La problématique de « l’Etre et le Code » est sur trois plans.

 

Elle intente un procès polémique à l’actualité culturelle.

 

Elle radicalise les conséquences de la polémique.

 

Elle propose une épistémologie.

 

 

 

 

Suivant : Plan de la problématique.

 

 

 

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La Logique du concret - Christian Riochet

Par Riochet - Publié dans : En travaux
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